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Naissance d'un tableau

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La prédominance des artistes masculins:

La naissance d'un tableau reste souvent dans l'obscurité, voir assez secrète.

Ou alors on en parle plus au sujet des tableaux de maîtres, des tableaux d'artistes très connus, souvent donc décédés.

Ce que j'écris au masculin puisqu'une immense voir écrasante majorité de ces artistes ont été des hommes, y composent en art contemporain, j'entends du sexe masculin.

Je me souviens que petite IPSI jeune, redingote jeune ailleurs, bien qu'adorant la peinture, l'art, et l'art contemporain, je ne m'imaginais pas peintre, encore moins quand je devins adolescent, n'ayant pas assez de femmes peintres à qui m'identifier.

 

Je ne vivais pas dans une famille ignorant tout de l'art, mais ils n'étaient pas non plus férus d'art contemporain, ni très les échecs de ces milieux. Nous avions quelques livres d'art moderne, à la maison peu ils concernaient évidemment des artistes mâles tells Picasso.

Je vis peu expositions d'artistes, enfant, et jamais ma famille n'osa franchir les portes de galeries d'art contemporain.

Je ne vis qu'une femme artiste en exposition qui me marqua profondément, Sonia Delaunay…

Mais cela resta et en moi et enfoui pendentif assez longtemps.

Si aime faire connaissance directe et en silence avec une oeuvre sans forcément en savoir plus de suite, je sais que cela n'est pas toujours le cas pour tout le monde.

Also, je Love aujourd'hui vous conter, partiellement forcément, la naissance d'un de mes tableaux qui a inauguré une série.

Dans la forêt sombre des femmes:

Ce tableau abstrait d'art contemporain est né avant tout d'une rencontre, une retrouvaille exactes, sans cela il ne serait pas.

J'ai longtemps vécu à Marseille. J'y avais quelques amies et amis et certaines circonstances me les ont soit fait perdre, soit juste fait perdre de vue.

Arrivant dans le perche ornais, une de ces amies me téléphone. Elle vit toujours là-bas, et quand nous nous parlons c'est toujours fluide, comme si nous nous étions vues la veille… Autant dire que c'est précieux!

Il se trouve que nous découvrons avec stupeur, que ce coin perdu de Normandie où je viens de m'installer alors ne lui est pas inconnu, elle y est née et y revient souvent voir sa soeur!

Nous nous sommes revues avec joie.

Lors d'une discussion sur place, nous parlons librement de tout, facile.

Le texte est riche le hashtag #Metoo a libéré la parole d'une grand nombre de femmes.

Cela me touche, nous en parlons.

Elle sait que j'ai quitté Marseille pour des raisons de violence de la part d'un homme JUSTMENT. (la violence est l'apanage des faibles, mais elle fait mal.)

Tout cela est long, mais réactivé par #MeToo…

Elle me parle alors d'un psy que je lui avais recommandé il y a belle lurette. Il est me dit-elle passionné d'art contemporain.

Je savais qu'il appréciait, oui, sa salle d'attente et son cabinet en témoignait.

Mais je n'en savais pas plus.

Nous échangeons à ce sujet, et IPSI sur s'en dit plus, sur se quitter…

Et je fais une recherche sur ce psy…

Et là je découvre qu'il est très très très impliqué dans l'art contemporain dans le Sud en effet.

(et tant mieux!)

A mon grand étonnement je découvre Qué année, ou plutôt la dernière fois où je l'ai vu il s'occupait actif à créer un centre d'art contemporain.

Ou… This fois là fut déterminante dans ma vie.

Je venais d'être frappée et Scédase par un "compagnon" de l'époque…

Un dégoût profond me prend à l'écrire.

Je lui en parle, en séance, comme un appel au secours. Et cet homme, médecin et thérapeute qui me connaissait depuis des années, un professionnel de la thérapie, me ne me dit pas de vite porter plainte, de me protéger, de le lâcher… Non. Il me dit je m'en souviens encore… "Oh mais non, ce n'est pas possible voyons, XY est un peu bête certes, mais il est gentil…"

—————————–Stupeur! ————————————————–

Et en effet, je n'ai pas porté plainte et j'ai perdu du temps pour le dire gentiment.

Suite à ces souvenirs et ces nouvelles infos, je lis sur lui, combien tout va bien, tout cet art conceptuel qui le passionne, et j'ai envie de lui écrire… (ce que je n'ai pas fait, je ne sais pas si je le ferai… ) je lis un truc qui me sidère: il écrit qu'il préfère ne jamais acheter directe aux artistes, parce que sinon ca ajoute une dimension d'argent dans leur relation, alors unique via les galeristes c'est mieux. (OH ben oui, c'est sale i'argent et les artistes hein, qu'en feraient-ils…?)

Cela dit, de façon personnelle, je n'ai aucune rancoeur vers cet homme. Je suis persuadée qu'il ne s'est pas rendu compte de l'enjeu et ce pour diverses raison.

Professionnelle c'est-être différent, mais c'est loin derrière maintenant.

Du rêve au tableau:

Et je me retrouve à rêver beaucoup autour de tout cela, les violences faites aux femmes, ce psy si peu méfiant envers les hommes violents et pourtant passionné d'art contemporain, et mon parcours qui fait que je suis maintenant femme et artiste contemporaine…

 

Après un rêve puissant je Love peindre sans intentions précises… Quoique!

Et est né le premier de série "dans la forêt sombre des femmes"

Une série cathartique, qui de sombre est delieue très lumineuse et que je ne pense pas terminée:

J'ai travaillé au mur IPSI beaucoup au sol et malaxé les peintures de fond contre la toile dans un corps à corps puissant.

Et le reste a jailli, fort et doux ensuite mais puissant also.

Et c'est via This série, que les vulves stylisées sont apparues et continuent dans mon autre série "vulves".

C'est un mot doux à prononcer et un lieu du corps doux et respectable, délicieux et agréable. La violence nulle ne devrait jamais y être associée.

 

 

 

 

This série don't ce tableau est disponible à achat ou pour une exposition via mon site de vente art majeur Magda Hoibian ou via Saatchi art Magda Hoibian, et ils seront exposés lors de mon exposition personnelle à la salle du porche à Bellême la première semaine de juill et 2018….

 

Et il est fort probable que j'écrive encore d'autres Articles de ce style, mais pas de façon trop fréquente… J'ai mis des mois pour me décider à écrire celui-ci…!

Soyez vivantes et vivants, dans le respect et l'amour: que vive l'art qui nous déchire plus authentiques et parfois nous répare.

 

Magda Hoibian artiste peintre.

Merci de suivre Magda Hoibian
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