Biographie

Magda Hoibian à des origines slaves du côté des Sorabes, les descendants de peuples slaves établis dans l’Est de l’Allemagne vers le VIe siècle. Ils représentent aujourd’hui le plus petit des peuples slaves ! Et ce petit peuple a marqué son imaginaire et son identité. Mais pas plus que ses nombreuses lectures, et intérêts pour le monde et les mondes.

Elle grandit à la campagne puis très vite en région parisienne, à Fontenay-sous-bois,une ville où la culture est importante. Une ville cosmopolite, ce qui la nourrit, tout comme Marseille, la ville où elle vivra le plus longtemps adulte. Une ville-monde. 

Elle y rencontre un couple de peintres les Lombardi-Serguieff qui la marqueront beaucoup. 

Elle suit une psychanalyse et  devient plus elle-même dans une joie de vivre moins angoissée, et acquiert souplesse et futilité mesurée !

Elle suit dans les années 90 à Marseille,  des formations en Arts Plastiques notamment avec Anny Lazarus, qui s’est depuis spécialisée en Arts asiatiques  … Et en auditrice libre, une licence d’histoire de l’art à la fac d’Aix-Marseille plutôt que de terminer sa maîtrise de …Sciences de l’Éducation ! Néanmoins elle se sait et se définit comme une artiste auto-didacte. 
Elle a toujours aimé le visuel, les arts, les musées, les livres illustrés , les paysages et l’art abstrait découvert dans les musées et les livres .

Son parcours est singulier  : Toujours authentique, créative, vivante, cherchant une vérité sincère.

 

Elle débutera sa pratique avec le dessin ,puis va créer des collages papier avec du recyclage et de la récupération. En quelques années elle en créera une centaine dont il ne reste quasiment rien aujourd’hui. Elle les a soit tous offert, soit détruit.

Enfin la peinture, comme un soulagement.  D’abord sur des toiles sans châssis, en cherchant son style : Elle explore de suite la couleur néanmoins , ce qui reste actuellement dans son style artistique.

Ses univers favoris, ceux qui l’ont formés, si elle devait choisir, sont , le fauvisme, l’abstraction, le colorfield painting et la figuration libre. …  Nicolas de Staël pour les couleurs et matières, Marc Chagall pour les couleurs et l’esprit slave -Magda Hoibian a des origines slaves  ! – Séraphine de Senlis pour le mouvement dans les couleurs, Sonia Delaunay pour les formes et l’innovation,  Joan Mitchell et Helen Frankenthaler pour leur originalité à chacune et leur courage pour s’imposer en tant que femme-artiste et leurs merveilleuses couleurs, et bien bien d’autres… ! Niki de St-Phalle , Miro, Kandinsky …Et puis toutes ces incroyables artistes femmes qui sortent actuellement de l’ombre et la fascinent et la nourrissent. Merci mille fois à l’excellent travail de l’équipe de Aware. 

Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la notre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir. “
Marc Chagall.

Elle peint des toiles dans la lignée de l’expressionisme abstrait.Elle crée dans une  amplitude vive ou lente des lignes, courbes ou tranchées, sa sensibilité, son intuition  illustre l’inspiration d’une présence d’un expressionnisme abstrait, d’une pensée intuitive qui sublime sa perception de la vision de la vie dans une gestuelle liée à sa façon à la fois désinvolte et nécessaire de visualiser ses ressentis. Dans sa démarche, l’intellect ne doit pas primer. Avant tout, il lui faut se sentir disponible pour vivre pleinement l’instant présent, être totalement disponible à son inspiration et faire corps avec la couleur, le matériau peinture.

Liberté, recherche et plaisir sont les maîtres-mots de Magda Hoibian.

Sa gestuelle est libre, soignée, intuitive, laissant jaillir ses palettes de couleurs, dans  l’espace de ses toiles depuis les toiles classiques aux tondos qu’elle affectionne.
La dimension émotionnelle de son travail artistique se retrouve à la fois dans la contemplation de ses oeuvres, ce que cela suscite et lorsqu’elle en parle. Sa peinture abstraite, ses circonvolutions formées sur les toiles et dans les couleurs choisies sont au service d’un langage universel, celui de l’émotion. 

Plus ça va, plus son travail est clairement féministe et écologiste dans une même dynamique liée. 

 

Elle développe ses recherches artistiques depuis son atelier à Betz-le-château où elle s’installe l’été 2019, dans une ancienne poste, après de multiples déménagements. 

Elle est engagée dans le réseau des arts visuels régional en Centre Val de Loire Devenir Art. 

Elle choisit de moins exposer pour ne pas payer pour travailler afin de travailler dans de bonnes conditions, en respectant l’économie de l’artiste. 

Son travail est représenté par la galerie d’art Singulart

https://www.singulart.com/fr/artiste/magda-hoibian-17449

 

Ainsi que par Maison Maison Contemporain :

https://maison-contemporain.com/artiste/hoibian-magda/

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Lire sa démarche artistique Ici.

“L’art a sa propre volonté. Cela n’a rien à voir avec le goût du moment ou ce qu’on attend de vous. “
Helen Frankenthaler

https://www.instagram.com/magdahoibian